En session de mentorat, la question revient à chaque fois.
« Je poste régulièrement mais je ne fais pas (assez) de vues. C’est quoi mon problème ? »
Alors on ouvre le profil ensemble. On regarde les dix derniers posts. Et dans 90% des cas, je retrouve les mêmes quatre erreurs. Toujours les mêmes. Quel que soit le secteur, quel que soit le réseau.
Le pire ? Ce n’est pas que le contenu est mauvais. C’est qu’on ne voit même pas ce qui coince.
- Tu parles de toi au lieu de parler de ton client.
Tu pars de ce que tu as envie de partager. Ton nouveau service. Ta méthode. Ton parcours. Mais ton lecteur, lui, il a une seule question en tête : « qu’est-ce que ça change pour moi ? »
-> Le test que je fais faire : lis ton post jusqu’au bout et demande-toi « et alors ? Mon lecteur repart avec quoi ? » Si tu n’as pas de réponse en une phrase, ton post n’a pas de problème à résoudre. Et un post sans problème, c’est un post que personne ne partage.
Je l’ai vu la semaine dernière avec une entrepreneure que j’accompagne. Son post parlait de son offre, bien rédigé, professionnel. Zéro engagement. On l’a réécrit en partant d’un truc que sa cliente vit concrètement un mardi matin. Le même sujet. Juste un point d’entrée différent. Résultat : dix fois plus de réactions.
2. Tu n’as pas de grande idée. Juste des informations
À l’heure où l’IA génère du contenu à la chaîne, la question n’est plus « sur quoi je poste. » C’est « qu’est-ce que je peux écrire que personne d’autre ne peut écrire à ma place ? »
La réponse, c’est une vérité qui t’appartient. Une observation tirée de ton terrain. Un moment vécu avec un client. Un truc que tu as compris à force de le voir se répéter et que tu ne trouveras dans aucun article.
Le piège que je vois systématiquement : vouloir tout dire à la fois. Trois idées dans un post, c’est zéro idée retenue. La règle est simple. Un post, une idée, une histoire pour l’illustrer. C’est tout.
3. Ton post ne donne pas envie d’être lu
Avant même de comprendre ce que tu dis, ton lecteur voit à quoi ça ressemble. Des pavés de texte indigestes, des emojis posés au hasard, pas de rythme, pas de respiration – et il scrolle.
Choisis une structure et garde-la d’un post à l’autre. PAS, AIDA, peu importe le framework. Ce qui compte, c’est la constance. Une structure reconnaissable te rend plus lisible, plus identifiable, et tu écris trois fois plus vite parce que tu ne repars pas de zéro à chaque fois.
La forme, c’est le fond qui remonte à la surface. Sur les réseaux, c’est encore plus vrai qu’ailleurs.
4. Tu arrives avec le couteau entre les dents
Le réflexe de beaucoup d’entrepreneurs : finir le post par un CTA de vente. « Réserve ta séance. » « Télécharge mon guide. » « Prends rendez-vous. »
Ce qui fonctionnait il y a trois ans ne fonctionne plus. On est des milliers à adresser les mêmes problèmes. Les gens en ont marre d’être prospectés sauvagement.
Ce qui marche : être celui qui se passionne pour le problème, pas pour la solution. Assieds ton expertise. Donne de la valeur. Sois tellement généreux dans tes contenus que les gens viennent te chercher sans que tu aies besoin de les attraper.
En résumé. Un problème précis, celui de ton client, pas le tien. Une histoire vraie que personne ne peut copier. Une structure reconnaissable. Un bénéfice concret pour le lecteur. Et une approche qui donne avant de demander.

C’est exactement ce genre de situation qu’on décortique dans “LA LECTURE”, chaque vendredi de 13h à 14h. Ton CA fait le yo-yo, tout repose sur toi et tu as le sentiment de courir sans vraiment avancer. Chaque vendredi, je prends la situation d’un·e entrepreneur·e établi·e et je la lis depuis l’extérieur, en direct, sans filtre. En 1h, on identifie ensemble le vrai goulot d’étranglement et le premier levier à débloquer
-> ça démarre le 18 septembre
Inscris-toi ici → https://calendly.com/newpathforbettergrowth/debloque-ton-ca

Découvre les autres articles
- [SECRET STORY] Les secrets des posts qui cartonnent
En session de mentorat, la question revient à chaque fois. « Je poste régulièrement mais je ne fais pas (assez) de vues. C’est quoi mon problème ? » Alors on ouvre le profil ensemble. On regarde les dix derniers posts. Et dans 90% des cas, je retrouve les mêmes quatre erreurs. - Comment construire un personal brand dirigeant qui génère de la confiance avant le premier contact ?
La plupart des dirigeants qui décident de travailler leur personal branding commencent par le mauvais endroit. Ils retravaillent leur photo de profil, leur bannière LinkedIn, leur bio. Ils cherchent une cohérence visuelle avant d’avoir une cohérence de fond. - Qu’est-ce qu’un positionnement différenciant et comment savoir si le vôtre en est un ?
Il y a une autre manière de poser ce problème. Ce que les meilleurs praticiens de la stratégie de marque formulent ainsi : votre humanité, qui vous êtes, vos valeurs, vos convictions, votre façon singulière de voir le monde est votre avantage compétitif numéro un. Pas votre méthode. Pas vos certifications. Pas vos années d’expérience. Ce que vous seul portez parce que vous l’avez vécu.

![[SECRET STORY] Les secrets des posts qui cartonnent](https://delphineblanc.fr/wp-content/uploads/2026/09/secret-story-1.jpg)